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  • Lundi au samedi, 7h00 – 21h00
  • Les Garennes sur Loire, Angers et Maine-et-Loire

13 ans d'activité · Devis gratuit

Gouttières · Zinguerie

Gouttières et zinguerie à Angers

La zinguerie regroupe tous les ouvrages métalliques qui conduisent l'eau hors de la toiture : gouttières, descentes, chéneaux, noues, solins et faîtages. C'est elle qui lâche en premier sur une toiture ancienne, et elle est à l'origine d'une grande part des infiltrations. Toit d'Anjou pose, remplace et répare ces ouvrages à Angers et en Maine-et-Loire. Devis gratuit au 06 48 00 02 00, du lundi au samedi de 7h à 21h.

Qu'appelle-t-on exactement la zinguerie ?

Le terme est peu employé par les propriétaires, alors qu'il désigne la moitié du travail d'un couvreur. Une couverture, seule, ne suffit pas à mettre une maison hors d'eau : il faut aussi traiter tous les points où l'eau change de direction, se concentre, ou rencontre un obstacle. C'est le rôle de la zinguerie.

Les principaux ouvrages de zinguerie et leur fonction
Ouvrage À quoi il sert Ce qui arrive quand il est défaillant
Gouttière Recueille l'eau en bas de versant, à l'égout. L'eau ruisselle sur la façade et attaque la sablière et l'about des chevrons.
Descente Conduit l'eau de la gouttière jusqu'au sol ou au réseau. Bouchée, elle fait déborder la gouttière ; percée, elle mouille le mur en permanence.
Chéneau Gouttière encastrée dans la maçonnerie ou derrière un mur, fréquente sur le bâti ancien de bourg. Une fuite de chéneau se déverse directement dans la structure du bâtiment. Désordre sérieux.
Noue Angle rentrant entre deux versants, où l'eau se concentre. Percée ou encombrée, elle déborde sous la couverture. Cause fréquente de fuite.
Solin Assure l'étanchéité entre la couverture et une maçonnerie verticale : cheminée, mur mitoyen, souche. Décollé ou fissuré, il laisse l'eau entrer le long du mur. Très courant.
Faîtage et arêtier Couvrent les lignes de rencontre entre deux versants. Descellé, il laisse entrer l'eau et le vent en partie haute.
Rive et bande d'égout Finitions latérales et basses de la couverture. Prise au vent, arrachement d'éléments de couverture.

Ces ouvrages ont un point commun : ils sont invisibles depuis le sol, et leur défaillance ne se manifeste qu'une fois les dégâts installés à l'intérieur. C'est pourquoi nous les contrôlons systématiquement lors de toute intervention sur une toiture, même quand ils ne sont pas l'objet de l'appel.

Quand faut-il remplacer ses gouttières ?

Une gouttière ne tombe pas d'un coup : elle se dégrade lentement, et les signes sont repérables depuis le sol. Voici ce qu'il faut surveiller.

  • Elle déborde sous une forte pluie. Soit elle est bouchée, soit sa pente s'est inversée, soit sa section est insuffisante pour la surface de toiture qu'elle collecte.
  • Des traînées vertes ou noires marquent la façade sous la gouttière ou le long d'une descente. L'eau passe là où elle ne devrait pas.
  • Elle se décroche ou s'affaisse par endroits. Les crochets ont cédé, ou le bois sur lequel ils sont fixés est pourri, ce second cas est le plus sérieux.
  • Le zinc est percé ou les soudures ont lâché. Sur du zinc ancien, une reprise ponctuelle est possible ; quand les percements se multiplient, le remplacement devient plus économique.
  • Le PVC est fendu, déformé ou décoloré. Le PVC vieillit mal aux ultraviolets et se fragilise : une gouttière PVC ancienne casse net sous le poids de la neige ou d'une échelle.
  • De la végétation pousse dedans. Ce n'est plus une gouttière, c'est une jardinière, et le poids accéléré finit d'arracher les fixations.

Le point à retenir : une gouttière défaillante ne coûte presque rien à remplacer comparée à une sablière ou à des abouts de chevrons à reprendre. C'est l'un des rares postes de toiture où l'entretien est manifestement plus rentable que l'attente.

Zinc, PVC ou aluminium : que poser ?

Les trois se rencontrent dans le secteur angevin. Le choix dépend du bâti, du budget et parfois des règles d'urbanisme de la commune.

Comparaison des matériaux de gouttière
Matériau Points forts Limites
Zinc Très longue durée de vie, réparable localement par soudure, aspect qui s'accorde au bâti ancien angevin. Coût plus élevé, pose qui demande un vrai savoir-faire.
PVC Le moins onéreux, léger, pose rapide, large choix de teintes. Se dilate fortement, se fragilise aux ultraviolets, difficilement réparable. Rarement accepté en secteur patrimonial.
Aluminium Léger, ne rouille pas, souvent posé en continu sans joint : moins de points de fuite. Nécessite un outillage spécifique. Réparation ponctuelle plus délicate qu'en zinc.
Cuivre Durée de vie exceptionnelle, patine recherchée sur bâti de caractère. Coût élevé. Incompatible avec certains autres métaux au contact, ce qui impose des précautions de pose.

Sur du bâti ancien, en cœur de bourg ou dans un périmètre protégé, le zinc est souvent le seul matériau accepté. Nous vérifions ce point avant d'établir le devis, pour éviter d'avoir à tout redéposer après le passage du service urbanisme.

Comment se déroule une intervention ?

  1. Constat sur place

    Examen des gouttières et des descentes, mais aussi de ce sur quoi elles sont fixées : planche de rive, abouts de chevrons, sablière. C'est souvent le support, et non la gouttière, qui commande la nature du chantier.

  2. Vérification des sections et des pentes

    Une gouttière trop petite pour la surface de toiture qu'elle collecte débordera toujours, même neuve et propre. On recalcule la section nécessaire et le nombre de descentes plutôt que de reproduire une erreur existante.

  3. Dépose de l'existant

    Dépose des anciennes gouttières, crochets et descentes, et évacuation. Reprise de la planche de rive ou des abouts de chevrons si le bois est dégradé.

  4. Pose

    Pose des crochets à la pente juste, assemblage des éléments, soudure sur zinc, raccordement des descentes au réseau existant ou à un dispositif d'infiltration.

  5. Essai à l'eau et contrôle

    Mise en eau pour vérifier l'écoulement et l'absence de point bas, puis contrôle des raccords et des jonctions. Un essai à l'eau prend dix minutes et évite un retour dans six mois.

Qu'est-ce qui fait varier le prix ?

  • Le linéaire à traiter et le nombre de descentes.
  • Le matériau retenu : zinc, aluminium, PVC ou cuivre.
  • Le type d'ouvrage : une gouttière pendante n'a rien à voir avec un chéneau encastré, qui suppose de déposer une partie de la couverture.
  • L'état du support. Une planche de rive saine ne coûte rien ; des abouts de chevrons à reprendre changent la nature du chantier.
  • La hauteur et l'accessibilité : échelle, nacelle ou échafaudage.
  • Le raccordement en pied de descente : réseau existant, regard à créer, ou dispositif d'infiltration.

Nous chiffrons toujours après avoir vu la fixation existante. C'est là, et pas dans le linéaire de gouttière, que se cachent les mauvaises surprises.

Questions fréquentes

Gouttières et zinguerie : ce qu'on nous demande

À quelle fréquence faut-il nettoyer ses gouttières ?

Deux fois par an si la maison est entourée d'arbres : une fois en fin d'automne, quand les feuilles sont tombées, et une fois au printemps. Sur un terrain dégagé, un passage annuel suffit généralement. Le meilleur indicateur reste le comportement de la gouttière sous une forte pluie : si elle déborde, elle est bouchée.

Zinc, PVC ou aluminium : que choisir ?

Le zinc est le matériau traditionnel : très longue durée de vie, aspect qui s'accorde au bâti ancien, et réparable localement par soudure. Le PVC est le moins onéreux, facile à poser, mais il se déforme sous l'effet des variations de température et se fragilise avec les ultraviolets. L'aluminium, souvent posé en continu sans joint, offre un bon compromis. Sur du bâti ancien ou en secteur patrimonial, le zinc est souvent le seul matériau accepté.

Faut-il installer des protections anti-feuilles ?

Elles réduisent la fréquence des nettoyages sans les supprimer : les aiguilles de résineux et les débris fins finissent par passer ou par former un tapis à la surface de la grille. Elles sont réellement utiles sous des arbres à feuilles larges, moins sous des résineux. Elles ne dispensent jamais d'un contrôle annuel.

Une gouttière qui déborde peut-elle abîmer la maison ?

Oui, et c'est un désordre sous-estimé. L'eau qui déborde ruisselle sur la façade, s'infiltre en pied de mur et attaque la sablière et l'about des chevrons, les pièces de charpente les plus exposées. Une gouttière bouchée pendant plusieurs hivers peut coûter, en réparation de charpente, bien plus qu'un remplacement complet de gouttières.

Peut-on remplacer une gouttière sans toucher à la toiture ?

Oui dans la plupart des cas : la gouttière pendante se fixe sur des crochets indépendants de la couverture. En revanche, si la fixation se fait sur la première rangée de couverture ou si l'about de chevron est dégradé, il faut déposer les premiers éléments pour travailler correctement. Cela se voit lors de la visite, pas depuis le sol.

Où intervenons-nous ?

Depuis Les Garennes sur Loire, sur Angers, sa métropole et l'ensemble du Maine-et-Loire.

Prestations liées

  • Fuite de toiture : solins et noues sont à l'origine d'une grande part des infiltrations.
  • Démoussage : la mousse détachée du toit finit dans les gouttières.
  • Réfection de toiture : la zinguerie se reprend en même temps que la couverture.

Vos gouttières débordent ? N'attendez pas l'hiver.

Le remplacement d'une gouttière reste un petit chantier. Les dégâts de charpente qu'elle cause en débordant, non. Le déplacement et le devis sont gratuits.

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